Quand la politique soutient la langue

1871, la Troisième République s’installe. Depuis le suffrage universel (1848) les politiques doivent séduire les électeurs. À Orthez, le candidat républicain Louis Vignancour et le candidat soutenu par le Pouvoir Charles Chesnelong s’affrontent. Pour séduire le monde rural qui parle gascon, ils vont recevoir le soutien de batalaires (chroniqueurs) qui publient leurs textes en langue locale. Parmi ceux-là, deux vont jouter avec un grand talent : Catdèt de Hourcadut et Hillot de Hourquillat.

Le landais Paul Clavé, docteur de l’université de Toulouse, présente cet échange dans sa thèse La prose béarnaise des origines à 1939, publiée en 1980 seulement, sous le titre Prosateurs béarnais.

Continuer la lecture de Quand la politique soutient la langue